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vendredi 27 mai 2016

Arnaud interviewe Hal, héros de "Un Chien pour toujours"

Moi : Peux-tu te présenter s’ il te plait ?
Hal : Bien sûr, je m’appelle Hal, j’ai 10 ans et je vis dans une villa avec mes parents.
Moi : Quel cadeau voulais-tu pour ton anniversaire ?
Hal : J’aurais aimé avoir de la compagnie comme un chien, car je me sentais seul.
Moi : Qu’est ce qui t’a poussé à partir ?
Hal : Je voulais rester avec Flocon, un chien que mes parents avaient loué en me faisant croire qu’il serait à moi toute la vie, avait disparu donc, je voulais partir pour qu’il reste avec moi toute la vie.
Moi : Qui as tu rencontré pendant le voyage ?
Hal : J’ai rencontré Pippa, une jeune fille de mon âge, et quatre chiens sans maître.
Moi : T’est-tu attaché à Pippa et ces quatre chien ?
Hal : Je me suis beaucoup attaché à Pippa, après cette histoire avec Flocon et mes parents, j’ai gardé contact avec Pippa mais malheureusement, les chiens ont dû partir pour trouver un maître.
Moi : Après que tes parents t’ont retrouvé, leur as-tu pardonné ?
Ha l: Je leur ai pardonné car ils sont devenus plus gentils avec moi et ont compris que le seul cadeau que je voulais, c’était un chien.
Moi : Où voulais-tu aller pour t’enfuir ?
Hal : Je voulais aller chez mes grands-parents, au bord de la mer, car j’estimais qu’ils comprendraient, et ils étaient d’accord pour que j’aie un chien.

Enfant jouant avec un chien - Marbre - France - XVIIIe siècle - Musée des Beaux-Arts de Besançon

La rencontre, un roman d’aventures présenté par Mathys

Dans l’Amérique du XIXe vit une famille d’agriculteurs composée de Ben un jeune homme de 6 ans, ses frères , ses sœurs qui sont plus âgées que lui, ses parents M.et Mme Macdonald. Les MacDonald apprécient bien leurs voisins, mais un jour leurs voisins doivent vendre leur terre et ils héritent d’un nouveau voisin.
Les MacDonald invitent le nouveau voisin pour qu’ils se sente bien chez lui et ce voisin trouve que Ben,leur plus jeune fils, est un bébé car il se met à quatre pattes et parle aux animaux. L’homme demande s’ il peut mettre des pièges sur la terre des MacDonald. Lorsque Ben s’éloigne de la maison et se perd dans la prairie, tout le monde s’inquiète : s’il tombait dans un piège ?
Pour le savoir, lisez ce roman qui m’a plu à cause de l’amitié entre l’enfant et les animaux.

lundi 23 mai 2016

Marion a interviewé le héros de Sortilège

Interview d’Antoine du livre « Sortilège » par Marion

Journaliste : Bonjour, vous êtes le héros du roman « Sortilège », puis-je vous poser quelques questions afin que vos fans vous connaissent mieux ?
Antoine : Oui bien sûr allez-y.
Journaliste : Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter ?
Antoine : Je m’appelle Antoine, j’ai seize ans , j’ai une chienne.
Journaliste : Comment s’appelle votre chienne ?
Antoine : Elle s’appelle Sortilège.
Journaliste : Joli nom, comment l’avez-vous trouvé ?
Antoine : C’était une année en « S » , ma maîtresse me grondait et elle a dit  « Je me demande par quel sortilège... »c’est grâce à elle que j’ai trouvé ce nom.
Journaliste : Puis-je vous poser des questions un peu plus personnelles ?
Antoine : ...Oui, je vous dirai si je ne veux pas répondre.
Journaliste : Quel genre de cancer avez-vous eu ?
Antoine : Cette question est difficile pour moi, je ne préfère pas le dire.
Journaliste : Bien sûr, je comprends. A quel âge la maladie vous a-t-elle touché ?
Antoine : J’avais neuf ans à cette époque.
Journaliste : Sept ans plus tard, vous êtes en pleine forme non ?
Antoine : Oui maintenant je vais beaucoup mieux.
Journaliste : Je suis très content pour vous, mais comment vous en êtes-vous sorti aussi bien ?
Antoine : C’est grâce à Sortilège…
Journaliste : Qu’a-t-elle fait ?
Antoine : Elle n’a rien fait, elle est simplement restée près de moi et j’ai guéri, personne ne sait vraiment comment.
Journaliste : Quel âge avait-elle ?
Antoine : Elle avait presque un an.
Journaliste : Merci d’avoir répondu à mes questions.

L'avis d'Ana sur La Rencontre

Ma critique de La rencontre par Ana

Au début j’ai trouvé l’histoire plutôt réusie ,mais parfois ennuyeuse car les descriptions étaient très détaillées . J’ai remarqué que le petit Ben était étrange comme garçon ,il avait peur de tout et il parlait aux animaux. L’histoire de ce petit garçon étrange et de la mère blaireau étrange m’a plu . Ce qui m’a attristé, ce sont les chasseurs qui torturaient les animaux . Ces scènes- là étaient difficiles à lire. Selon moi, il y avait beaucoup de violence envers les animaux. L’histoire se finit bien et une belle amitié est née entre Ben et la mère blaireau .

vendredi 20 mai 2016

Une critique du roman La Rencontre

La rencontre

J’ai lu un livre qui s’intitule La rencontre .C’est un livre que j’ai apprécié , c’est l’histoire de Ben Macdonald qui rencontre une mère blaireau. Après cette rencontre, Ben vit une extraordinaire aventure.La seule critique que je peux faire à ce livre, c’est le fait qu’au départ il n’y a pas beaucoup d’action. J’ai bien aimé la séquence où Ben Mac Donald rencontre le cow-boy.
Abdelnour

Critique du roman La rencontre

Critique

J’ai lu le livre qui s’appelle « La Rencontre », l’auteur en est Allan W.Eckert. C’est un roman qui parle d’une famille américaine et, dans cette famille, un jeune garçon nommé Ben McDonald est plutôt sauvage. Ben rencontre une mère Blaireau et immédiatement, ils s’entendent à merveille.
Les scènes sont assez réussies et même, je pense, que les enfants de 7-8 ans peuvent le lire. Les moments de stress alternent avec les moments de tristesse ou de colère.
J’ai appris en lisant ce roman que les blaireaux peuvent être méchants mais aussi adorables.
J’ai vraiment apprécié ce roman, je mets 8/10, il raconte une magnifique histoire d’amitié .
Esther

Sibylle donne son avis sur" Un Chien pour toujours"

Avis de lectrice


J’ai lu le livre Un chien pour toujours de Eva Ibbotson, édité par Gallimard Jeunesse.

C’est un livre du genre Policier.
Je trouve que Pippa est une petite fille rebelle et maligne qui ne fait que des bêtises.
Albina est une femme très à la mode. Hal est un petit garçon qui n’a qu’un rêve : avoir un chien.
Le père de Hal est un homme riche qui travaille beaucoup.
Kayley est une jeune fille gentille,attentive dans tout ce qu’elle fait et qui travaille beaucoup.
Les propriétaires de l’agence « Chien pour tous » sont des personnes d’affaires et fières de leurs personnes.
L’intérêt de l’histoire, c’est que Hal vit une aventure inoubliable avec son chien.
Je regrette les scènes où les chiens retrouvent d’autres familles car pour moi, ils faisaient partie de l’aventure de Hal et Pippa.
J’ai adoré la scène où Hal et ses parents se retrouvent car je trouve cela joyeux et en même temps triste.
En lisant ce livre, j’ai beaucoup rigolé et pleuré.
Sibylle

Maxime interroge les héros de Cheval-Soleil

Interview des héros de Cheval-Soleil
Cheval-Soleil est un roman d’Anne Labbé ;


Maxime Behocaray :  Bonjour Jambes-mortes et Cheval-Soleil !
Jambes-Mortes – Bonjour !
Cheval-Soleil – Hiii !!!
M.B. - Pouvez-vous vous présenter ?
J.M. - Oui. Je suis un jeune Cheyenne qui vit au Canada avec mon cheval, ma jument et mon poney.
M.B. - Comment s’appellent-ils ?
J.M. - Ils s’appellent Cheval-Soleil, Beauté-de-la-Lune et Arc-Tendu.
M.B. - S’entendent-ils bien ?
J.M. - Oui, bien sûr !
M.B. - Exercez-vous une profession ?
J.M. - Si on peut dire ça, oui. Je suis héros de livre et, dans ce livre, je suis expert en médecine et en potions.
M.B. - Êtes-vous déjà parti à l’aventure ?
J.M. - Oui.
M.B. - Avec vos chevaux ?
J.M. -Absolument.
M.B. - Pouvez-vous nous la raconter globalement ?
J.M. - Bien sûr : Alors… Au début j’ai rencontré Cheval-Soleil dans mon village. Puis nous avons été attaqués par l’Homme Blanc, cela nous obligeant à aller au campement des Sioux. Mais après diverses menaces, Nuage-Rouge, le chef des Sioux, sa tribu, mon cheval et moi nous sommes exilés à Powder River. Mais l’Homme Blanc a pris les richesses de Paha-Sapa, un lieu de culte pour nous. Nous nous sommes vengés à Yellowstone et je suis ensuite allé vivre une vie tranquille au Canada.
M.B. - Quand avez-vous rencontré Beauté-de-la-Lune et Arc-Tendu ?
J.M. - Je les ai rencontrés au fil des campements.
M.B. - Il paraît que vous êtes tellement lié à vos chevaux que vous commencez à leur ressembler.
J.M. - Oui, c’est vrai que parfois j’émets des hennissements (rires).
M.B. -Nous allons parler d’un sujet plus grave maintenant. Comment vos jambes sont-elles devenues invalides ?
J.M. - L’Homme Blanc a détruit notre camp et au passage a tiré sur mes jambes.
M.B. -Ah… (silence) Eh bien désolé pour vous, Monsieur. Et c’est donc pour cela qu’on vous surnomme Jambes-Mortes… Maintenant, pouvez vous nous parler de Cheval-Soleil ?
J.M. - C’est un cheval très beau, mais qui perd sa beauté avec la vieillesse. C’est lui qui m’a permis de « remarcher ». C’est mon meilleur ami. Il a été malmené par l’Homme Blanc mais s’en est sorti.
M.B. -Bon, vous nous avez tout dévoilé ; donc… au revoir !
J.M. - Au revoir !
C.S. - Hiii !!!

Rencontre avec un blaireau

Apolline vous résume La rencontre d’Allan W. Eckert
Avertissement : ce résumé raconte l’histoire en entier ! 

J'ai trouvé ce roman émouvant surtout vers la fin, quand Ben et son père se parlent.
 
Dans le Winnipeg des années 1870, par une journée orageuse, Ben Mac Donald, un passionné des animaux suit un animal et se perd dans la prairie où il rencontre une mère blaireau. Celle-ci lui donne à manger pendant plusieurs semaines.
Un peu plus tard, les parents de Ben s’inquiètent de ne pas le voir. Ils partent donc à sa recherche. C’est finalement John le frère de Ben qui finit par le trouver dans un tout petit trou plein de boue.
De retour à la ferme, il finit enfin par dire quelques mots à sa famille. Son père et Benjamin peuvent enfin se parler et se dire tout ce qu’ils veulent sans que Benjamin se sente rejeté.


vendredi 13 mai 2016

La guerre de l'ours : interview de Clotilde

Ursidés.com
Journaliste: Bonjour, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs s’il-vous plaît ?
Clotilde: Oui bien sûr, je m’appelle Clotilde, j’ai 12 ans et je suis l’une des deux personnages principaux de La Guerre de L’Ours. Je suis plutôt fragile côté santé et comme j’habite à Paris, nous partons, ma famille et moi, régulièrement à la montagne pour avoir de l’air pur.
Journaliste: Si je je ne me trompe pas, le deuxième personnage principal se nomme Baptiste, peux-tu nous nous en dire un peu plus sur lui et vos relations ?
Clotilde : Et bien, j’ai rencontré Baptiste la première fois que je suis allée à la montagne, nous sommes désormais amoureux. Il est plutôt impulsif voir agressif parfois mais dans les autres moments, c’est un ange!
Journaliste : Le projet de réintroduire un ours dans la montagne change un petit peu les choses : en effet, ta famille est pour ce projet et celle de Baptiste est contre car ils sont bergers depuis des décennies et ils se sont battus pour que les ours disparaissent. Et toi, de quel côté es-tu ?
Clotilde : Je suis tiraillé entre Baptiste et ma famille qui ont des propos totalement contradictoires. Le grand-père de Baptiste lui raconte alors des histoires horribles que Baptiste me répète pour me faire changer d’avis.
Journaliste: Ah bon ? Quel genre d’histoires ?
Clotilde : Des histoires d’agneaux mangés puis les mères déchiquetées par l’ours.
Journaliste : Et y crois tu ?
Clotilde : Je suis plutôt fragile et cette histoire me fait donc très peur, mais mes parents me répètent que l’ours est inoffensif.
Journaliste : Au final la réintroduction à bien lieu, comment cela se passe-t il ?
Clotilde : Au début, tout se passe bien : l’ours part vers les sommets. Mais après… Baptiste retrouve sa brebis et son agneau déchiquetés.
Journaliste : Et comment réagit-il ?
Clotilde : Il me le raconte et on se dispute. Alors je repars avec mes parents à Paris.
Journaliste : Ah bon ? Vous ne vous voyez plus ?
Clotilde : Et bien, en rentrant à Paris je retombe malade et beaucoup de complications surviennent… Mes parents décident alors de retourner à la montagne pour que je puisse respirer du bon air.
Journaliste : Que dit Baptise lorsqu’il te voit ?
Clotilde : On s’excuse et tout rentre dans l’ordre.
Journaliste : Merci beaucoup, c’était l’interview de Clotilde pour le blog onlitensemble.


la Rencontre, article critique de Jules B.

La rencontre, article critique par Jules B.

Le titre de ce roman est La rencontre. Il a été écrit par Allan W.Eckert.
J’ai trouvé l’histoire très belle car l’amitié entre Ben et le blaireau est très belle et très forte et elle lui a permis de se développer. J’ai aussi bien aimé que les parents de Ben se mettent à sa recherche et le fait que le blaireau traite Ben comme son propre fils. Ils se sont entraidés et c’est cette attitude que j’ai plutôt appréciée. La retrouvaille entre le blaireau et Ben aussi était belle, mais le plus beau, c’est que Ben ait retrouvé ses parents. Pour moi, il faut être prudent pour ne pas se perdre.
Malgré tout, je n’ai pas vraiment aimé ce roman car l’aventure manquait d’actions. Pour moi, Ben est un enfant sage et plus ou moins insouciant.


des romans et des animaux : le blaireau, autre version

La Rencontre : résumé par Emma
Avertissement : attention, ce résumé raconte le roman en entier !


Dans la ville de Winnigped, en 1870, Ben est un jeune enfant âgé de 6 ans. Ben est petit garçon qui ne parle pas beaucoup, il préfère se réfugier dans la nature et imiter le cris et la démarche des animaux.
Un jour, Ben s’éloigne de la ferme de ses parents en imitant une poule. Quand l’orage tombe, il ne retrouve plus son chemin et se réfugie dans un terrier de blaireau. Mais la propriétaire du terrier revient et Ben s’aperçoit qu’il l’avait déjà rencontrée auparavant. Ben et la femelle blaireau vont se lier d’amitié.
Au bout de 6 semaines de recherches, son frère John le retrouve avec le blaireau. Quand Ben rentre avec l’animal, ses parents sont heureux.
Mais quand Burton, un chasseur d’animaux arrive et tire sur le blaireau W. Mac Donald,le père de Ben lui ordonne de partir de Winnigped pour toujours. Au désespoir de Ben, le blaireau est entre la vie et la mort.

Des romans et des animaux : le blaireau

La rencontre de Allan W. Eckert résumé par Apolline

Blaireau américain. © Stolz, Gary M, 
U.S. Fish and Wildlife Service, domaine public
Dans le Winnipeg des années 1870, par une 
journée orageuse, Ben Mac Donald, un passionné des animaux suit un animal et se perd dans la prairie où il rencontre une mère blaireau. Celle-ci lui donne à manger pendant plusieurs semaines.
Un peu plus tard, les parents de Ben s’inquiètent de ne pas le voir. Ils partent donc à sa recherche. C’est finalement John le frère de Ben qui finit par le trouver dans un tout petit trou plein de boue.
De retour à la ferme, il finit enfin par dire quelques mots à sa famille. Son père et Benjamin peuvent enfin se parler et se dire tout ce qu’ils      veulent sans que Benjamin se sente rejeté.


lundi 8 février 2016

nouveauté jeunesse : Perdus de vue

Perdus de vue

 de Yaël Hassan et Rachel Hausfater, Flammarion jeunesse, février 2016, 151 pages, récit de vie, dès 11 ans (et même  avant ou après)

Une amitié  transgénérationnelle est-elle possible  ?  Peut-on réparer les blessures de la vie ? Le jour au Sofiane un adolescent niçois qui vit en cité devient au pied levé "dame de compagnie" d'une vieille dame aveugle des beaux quartiers, il pense que c'est temporaire, juste pour aider Anne-Sophie dont il est amoureux. Mais contre toute attente, ces deux cabossés de la vie s'apprivoisent, échangent des confidences, s'ouvrent de nouveaux univers.
Chacune des auteurs a écrit du point de vue d'un des personnages. On retrouve plusieurs des thèmes chers aux auteurs : le souvenir de la déportation des juifs, la réparation des relations brisées.
On croise Chagall au Musée biblique, Stromae.
Ce roman est sympathique et optimiste, l'alternance des points de vue relance l'intérêt, les dialogues sonnent assez justes même si le roman n'échappe pas à quelques clichés.
Bonne lecture pour ces jours de pluie ! 

La quatrième de couverture (résumé du début et extrait) 

Après lecture :
Evidemment, le titre est un jeu de mots entre "perdre la vue" (devenir aveugle) et "perdre de vue" (cesser une relation).
Le tableau dans lequel se reconnaît Sofiane est visible ici  :

mercredi 6 janvier 2016

Les lecteurs nous parlent de Ma nouvelle voisine

Chers lecteurs, avez-vous apprécié la manière dont cet ouvrage est écrit ?
- Oui, j'ai apprécié la manière dont cet ouvrage est écrit car j'ai bien aimé la forme de ses dialogues et quand les deux amies communiquent en messages en se faisant passer pour Mme Liz.
- Oui, j'ai bien apprécié la manière dont cet ouvrage est écrit car ça sort de l'ordinaire. Par exemple, les deux meilleures amies communiquent en messages secrets pour se faire passer pour Mme Liz. J'apprécie aussi la forme des dialogues.

Terminer ce livre était-il un effort pour vous ?
- Non, terminer ce livre n'était pas un effort pour moi car il m'a entraîné dans l'histoire, j'avais l'impression d'être dans la peau du personnage principal. Je le trouvais, aussi, facile à lire.
- Non, terminer ce livre n'était pas un effort pour moi, au contraire, car il y avait toujours une suite, dès qu'une petite aventure se terminait, il y en avait ensuite une autre. J'avais aussi l'impression de faire partie de l'histoire tellement la narration était passionnante.

Qu'est-ce qui vous a donné envie de lire ce roman ?
- C'est la première et la quatrième de couverture qui m'a donné envie de lire ce roman car je sentais que l'histoire allait me plaire et l'illustration de la première de couverture m'a inspiré dès le début.
- C'est d'abord l'illustration de la première de couverture qui m'a plu puis aussi le résumé, j'ai bien aimé le thème en rapport avec l'histoire. Aussi, quand j'ai lu les première pages, ça m'a tout de suite inspiré.

L'histoire vous a-t-elle aidé à mieux comprendre ce qu'était le racisme ?
- Oui, car, au début, je ne comprenais pas bien ce qu'était le racisme mais, à la fin de l'histoire, je me suis beaucoup plus rendue compte de la « gravité » du racisme.
- Oui, l'histoire m'a énormément aidé à comprendre ce qu'était le racisme. L'histoire nous montre que c'est idiot (et sans raisons utilitaires), parfois même grave la manière dont des personnes traitent des gens différents …

NOUS VOUS CONSEILLONS VIVEMENT DE LIRE CE ROMAN !!!!!

De Perrine Chatagno et Barbara Thébault

mardi 5 janvier 2016

Les personnages nous parlent : Cass de Ma nouvelle voisine

Margaux et Noé ont interrogé Cass, l'une des héroïnes de Ma nouvelle voisine, le roman de Anne Fogelin, paru en 2007 chez Castor Poche.
-Quel âge as-tu?
J'ai 13 ans.
-Où habites-tu?
-A Tallahassee, en Floride.
- As-tu un passe-temps préféré ?
-J'aime la course, c'est ma passion. J'adore aussi cuisiner !
- Que penses-tu de vos nouveaux voisins ?
Je les aime bien surtout Jemmie, une fille qui a à peu près mon âge. Par contre, mon père est plutôt raciste.
-As-tu beaucoup d'amis ?
Oui, Ben,Jemmie et le frère de Ben.
- Quels événements vous ont rapprochées, Jemmie et toi ?
On a participé à une course ensemble, on s'était promis de finir ensemble et c'est ce qu'on a fait, même si on a perdu. Et avant, c'était le lecture qui nous avait permis de faire connaissance.
- Donc, la vie est belle ?
Oui, surtout que nos familles se sont rapprochées après l'insolation de ma soeur, elle a été soignée par la mère de Jemmie mais j'en ai beaucoup voulu à Louanne. Et la course et notre solidarité les ont convaincus.

mercredi 2 décembre 2015

Histoires sans paroles (1)



Les albums ne sont pas réservés aux petits ! 


Histoires sans paroles (1) : Faites connaissance avec Edmond.


Edmond est le héros de l’album de Juliette Binet. Paru en 2007 aux Editions Autrement, cet album ne comporte pas de texte.

Le début de l'histoire : 

Edmond vient d’emménager. Depuis son balcon, il observe les enfants qui jouent au ballon. Comme il aimerait s’amuser avec eux ! Comment faire ? 


Cette histoire, toute simple en apparence, comporte une surprise que les meilleurs lecteurs devineront en partie avant la fin. 


Cette histoire toute simple nous donne à penser. Comme l’a dit C. : « Nous aussi parfois, on fait semblant d’être quelqu’un d’autre pour être accepté mais il vaut mieux rester soi-même. »


Les dessins sont délicats, dans les gris, ils font un peu anciens, à la manière des contes.






Devinette facile : Où est Edmond sur la couverture ?  



Les 6e liront volontiers cette histoire avec vous, les CM2.